mardi 22 septembre 2009

Théière Watanabe Tozo


















13 cl.
Terre rouge de l'île de Sado (Japon)



Théière de la fabrique # 1 de Yixing ( circa 1978-1985)














Théière en zhuni moderne povennant de la fabrique N° 1 de yixing, produite dans les années 1978-1985.
Petite contennance: 9 cl.

samedi 29 août 2009

Reflets dans l'eau

C'est aussi le titre de cette magnifique pièce de Debussy:

mardi 25 août 2009

Hojo's Tai Ping Hou Kui




Magnifique version du célèbre thé vert TAI PING HOU KUI. Les feuilles sont bien plus grandes et plus longues que tout les Tai ping hou kui que j'ai eu l'occasion d'acheter jusqu'à présent... Je dois dire qu'à coté de ce thé, la plupart des TPHK vendus ressemblent à du "déchet" de ce thé: morceaux de feuilles, feuilles entières rares, peu de bougeons, très peu de rameau complets...
A suivre pour l'infusion..

Lao Jun Mei 2




jeudi 13 août 2009

Anxi Tié Guan Yin 2




Un Anxi Tie Guan Yin un peu atypique. Il a la particularité d'avoir conservé quelques-unes de ses branches et d'avoir été un rien plus oxydé que se qui se fait couramment aujourd'hui (il me semble). Les branches restantes sont d'ailleurs un peu rouges...

jeudi 6 août 2009

jeudi 25 juin 2009

Le monde du thé en images...




Un peu par hasard, je suis tombé sur ce lien où on peut visionner une émission sur le thé que j'ai trouvée assez intéressante.
Quatre chapitres: rencontre avec Maître Tseng, la maison Mariage frères, le patron de Twinning et, une séance de dégustation avec des résultats bien curieux...



http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=311201&sid=4527556&page=1

mercredi 13 mai 2009

Evocations... nature et Pu Er anciens



Des évocations de nature... Des cours d'eau à la fraicheur transparente et pure, des pierres humides aux délicats parfums minéraux, des sous-bois où se mêlent les jeunes pousses vertes et les vielles souches, racines, troncs, mousses, écorces, feuilles mortes, champignons, la tourbe et la terre... Un composé d'éléments auxquels me renvoient les Pu Er anciens.
Bien souvent, ces thé anciens m'évoquent aussi des endroits paisibles, des endroits à l'atmosphère reposante, comme les anciennes chapelles aux boiseries cirées et entretenues avec soins, les vieux greniers et leurs leur meubles en bois précieux dormant depuis des lustres, les anciennes demeures rurales... parfois je me mets même à rêver de la Chine millénaire et de ses temples taoïstes perdus dans les forêts et les montagnes... Il y a aussi dans ces vieux thés du Yunnan une douceur sucrée qui tend vers les fruits très mûrs ce qui les rend fort plaisant à mon gôut, un petit quelque chose de "confit" que je n'arrive pas très bien à définir, un quelque chose de liqueurs longtemps gardées en cave ou de vins précieux... la trace de l'irremplacable travail du temps qui passe...
Quel plaisir que d'être convié par un thé à ce voyage immobile et imaginaire... C'est toujours une espèce de petit miracle qui ne cesse de m'émérveiller...
Le thé, fruit de la nature et du travail d'hommes et de femmes, relie à l'univers... Et en même temps offre un sentiment de plénitude et de bien-être qui nous envahit corps et âme...

Un bonheur esthétique et sensuel qui touche au spirituel par un sentiment d'heureuse gratitude envers la création, la nature et l'univers...
C'est la magie indicible de cette boisson...
***

"Brique de Pu Er sheng 1988"


*
Hier, fin de journée, je redégustais un bout de cette brique: la N° 13 1988 de la Maison des Trois Thés.
Ce qui me stupéfie toujours avec ce thé, c'est comment un pu er avec un apparence aussi moche peut être aussi bon... C'est limite compréhensible... C'est du super compressé et le fond de la brique est une véritable bouillie de feuilles. On pourrait s'attendre à un sale truc... Une vraie brique qu'il faut casser au burin! ....
Et pourtant, ce thé est d'une douceur et d'une finesse étonnante! On a une très belle maturité pour un thé de 21 ans aussi compressé, c'est bien mûr, bien rond en bouche, même sucré et fruité... De belles notes de nature sauvage, minéral, camphré, un poivré de bois précieux secs, une fraîcheur de cours d'eau et de pierres mouillées... un caractère très posé et calme, tout en douceur tout au long des infusions, même les plus longues qui restent bien goûteuses... un "vieux sage", si on peut dire! ... Avec du répondant aussi, mieux vaut avoir du temps devant soi si on veut aller jusqu'au bout de ce qu'on à dire ces quelques précieuses miettes de thé compressé... C'est incroyable comme ces feuilles sont concentrées...
A première vue, pas très exubérant comme Pu Er, mais c'est le genre de rencontre qui, après coup, laisse une empreinte durable... Et je ne parle pas seulement de la belle persistence qui suit la dégustation... Avoir approché un tel phénomème est un expérience qui marque une vie de dégustateur, crée des repères et des références... Discret et calme mais plein de subtilités et de charme... Quelque chose d'envoutant vers lequel on a envie de revenir de temps en temps. Pas trop souvent, pour garder intact le caractère unique et exceptionnel de la rencontre...Un peu comme de très vieilles bouteilles...
Pour éviter trop de désagrément dû à la petite taille des feuilles, penser à se munir d'un petit filtre. Et aussi faire un long rinçage pour que le morceau se délite bien...
Je n'ai pour l'instant attaqué que l'arrière de la brique, là où les feuilles sont les plus moches, je suis bien curieux de goûter à la face avant pour voir la différence... les feuilles sont bien plus belles...
Raphaël de Blackteapot avait fait un très beau billet sur cette brique le 27 mars 2007

jeudi 30 avril 2009

vendredi 24 avril 2009

Chuan Hong Mao Jian


Parmi tout les excellents conseils de Gilles (M3T), ce thé rouge de très belle qualité:

CHUAN HONG MAO JIAN

Rien que de humer les feuilles sèches dans le paquet, c'est un vrai délice! Des notes gourmandes de roses et de sucreries, des notes poudrées de loukoum à la rose... Une étonnante complexité pour un parfum sur les feuilles sèches. De plus, on sent tout de suite que l'infusion va être bien douce et onctueuse. Quelle délicatesse et quelle intensité!

A l'infusion, on retrouve bien les parfums présents sur les feuilles sèches. De notes fleuries sucrées qui évoquent bien l'opulence de roses, le coté sucré-fruité du fond se rapproche assez bien d'une évocation de la confiture de rose ou des loukoums orientaux, aussi un fond fruité d'abricots secs, de la canne à sucre, du miel ... c'est très complexe. Et irréductible à une decription...

Ce qui marque surtout dans ce thé, c'est sa finesse, son élégance, associée à une puissance... la présence en bouche est superbe, très doux et onctueux. Les tannins sont très arrondis mais bien présents. Très peu d'acidité pour un rouge. Ce thé conserve aussi une belle présence en bouche sur de notes de roses. Cela lui donne un coté plus "frais" que la plupart des thés rouges que je trouve trop "réchauffants" pour les boire quand il fait beau...

Ce thé constitue, pour moi, une espèce d'étalon de ce que devrait être un thé rouge de qualité: délicat et puissant, subtil et complexe, du fond et de la surface, onctueux et long en bouche...


Je prépare toujours les thés rouges chinois en grande théière de porcelaine (modèle Diapason 60 Cl - M3T). Les quelques essais que j'ai pu faire de Gong fu Cha avec ce type de thé ne m'ont pas du tout plus... mais je devrais peut-être essayer avce ce Chuan hong mao jian...
En général, je dose très léger: 3,5 à 4,5 gr. Surtout pour des thés comme ce CHMJ qui sont assez puissants. Par contre, j'infuse toujours environ 5 minutes avec de l'eau qui vient de bouillir que je laisse reposer un instant, donc un chouilla en dessous de 95 c°... Je trouve qu'une longue infusion est bien appropriée pour faire ressortir la dimension miéllée et sucrée de ce genre de thé, ainsi que leur complexité. Il me semble qu'ils sont moins bons si on ne les infuse pas assez longtemps...
Question de dosages, il semble que je sois assez en dessous de recommandations qui sont parfois faites. Ainsi, je lis dans la brochure de conseils d'infusion du Palais des Thés qu'il faut une dose de 6 gr de thé noir de Chine pour 30 Cl, 3 à 5 min. dans une eau à 80-85C°.... je devrais donc utiliser 3 x plus de thé que je n'en utilise, ce qui me parait un peu beaucoup ? Quid de la température? Je ne m'en soucie guère en général... (sauf pour des darjeelings qui sont imbuvables au-delà de 85 C°). Mais une eau à 90c° me semble bien pour les Rouges un peu sensibles au cas où on ne veut pas trop les brusquer...
Qu'en pensez-vous?